Dans la forêt nocturne, l’obscurité n’est plus seulement l’absence de lumière, mais une substance omniprésente, presque matérielle. Elle incarne un vide dont les profondeurs s’ouvrent sur les confins cosmiques de notre imagination. Ce n’est pas un simple décor, c’est l’espace lui-même, le champ infini dans lequel la lumière et la matière se déploient.
In the forest at night, darkness is no longer merely the absence of light, but an omnipresent, almost tangible substance. It embodies a void whose depths open onto the cosmic reaches of our imagination. It is not merely a backdrop; it is space itself, the infinite field in which light and matter unfold.